Saccharose (H)
Polysorbate 80 (H)
Acide acétique glacial (H)
Sodium hydroxyde (H)
corresp.: Sodium (0.2 mg) (H)
Aqua ad iniect. pro 1 ml
Antimigraineux > Traitement prophylactique > Antagonistes du CGRP
La pose de diagnostic, la prescription d’AIMOVIG et les examens de contrôle doivent être exclusivement effectués par un/une spécialiste FMH en neurologie.
AIMOVIG est utilisé comme traitement ciblé de première ligne. En outre, AIMOVIG peut également être utilisé comme traitement ciblé de deuxième ligne en cas de réponse insuffisante après 3 ou 6 mois de traitement par un gépant ou en cas de réponse insuffisante après 3 ou 6 mois de traitement par un anticorps monoclonal anti-CGRP. Le passage d'un traitement par un anticorps monoclonal anti-récepteur CGRP à AIMOVIG n'est pas remboursé. Pour le traitement de suivi, le/la patient(e) doit à nouveau se présenter aux rendez-vous de contrôle.
Critères pour la première prescription:
AIMOVIG est remboursé pour le traitement de patientes et patients adultes présentant une migraine chronique préexistante depuis au moins un an (valeur de référence: au moins 15 jours de migraine par mois d’une durée minimale de 4 heures par jour sans traitement, documentés sans interruption pendant au moins 3 mois)
OU
une migraine épisodique (valeur de référence: au moins 8 jours de migraine par mois d’une durée minimale de 4 heures par jour sans traitement, documentés sans interruption pendant au moins 3 mois, avec aura ou avec une forte intensité de la douleur s’accompagnant de fortes nausées/de forts vomissements ou d’une photophobie ou d’une phonophobie très handicapante).
Les patientes et patients doivent avoir présenté une réponse insuffisante à au moins deux traitements prophylactiques par un bêtabloquant, un antagoniste calcique, un anticonvulsivant ou l’amitriptyline, chacun instauré pendant au moins 3 mois. Une réponse insuffisante est considérée comme prouvée lorsque le nombre de jours de migraine n’est pas réduit d’au moins 50% par rapport au début du traitement, après un traitement prophylactique de la migraine de 3 mois.
OU
Chez les patientes et patients chez qui tous les traitements prophylactiques de la migraine susmentionnés (à l’exception des antagonistes calciques) sont contre-indiqués.
OU
Les traitements prophylactiques (à l’exception des antagonistes calciques) ont dû être interrompus en raison d’effets indésirables prouvés et pertinents sur le plan clinique.
Sur demande, les documents suivants doivent être présentés au médecin-conseil de l’assurance maladie:
- Documentation de la durée du traitement avant le traitement par AIMOVIG et de la réponse insuffisante aux traitements prophylactiques (p. ex. via l’anamnèse ou un journal des migraines)
- Avant l’instauration du traitement: journal des migraines débutant au moins 3 mois avant le traitement par AIMOVIG
- Après l’instauration du traitement: journal des migraines après 3, 6 et 12 mois de traitement par AIMOVIG.
Consultations de contrôle:
Contrôle après 3 mois:
Le traitement par AIMOVIG ne peut être poursuivi, sur la base du contrôle effectué par un/une spécialiste FMH en neurologie 3 mois après le début du traitement, que si le nombre moyen de jours de migraine par mois a été réduit par rapport à la valeur moyenne des 3 mois précédant l’instauration du traitement par AIMOVIG, et si cette réduction peut être démontrée au moyen d’un journal des migraines. Cela vaut également lorsque AIMOVIG est utilisé en traitement de deuxième ligne après une réponse insuffisante à un traitement par un gépant ou un anticorps monoclonal anti-CGRP.
Contrôle après 6 mois:
Le traitement par AIMOVIG ne peut ensuite être poursuivi, sur la base du nouveau contrôle effectué par un/e spécialiste FMH en neurologie 6 mois après le début du traitement, que si le nombre moyen de jours de migraine par mois a été réduit d’au moins 50% par rapport à la valeur moyenne des 3 mois précédant l’instauration du traitement par AIMOVIG, et si cette réduction peut être démontrée au moyen d’un journal des migraines. La réduction d’au moins 50% du nombre de jours de migraine doit être notifiée par écrit au médecin-conseil de l’assurance maladie. Si AIMOVIG est utilisé en traitement de deuxième ligne après une réponse insuffisante à un traitement par un gépant ou un anticorps monoclonal anti-CGRP, une réduction d’au moins 50 % doit être obtenue sous AIMOVIG après 6 mois par rapport à la valeur initiale, c’est‑à‑dire la valeur avant le début du premier traitement ciblé par inhibiteur du CGRP.
Poursuite du traitement après respectivement 3 et 6 mois:
Si le traitement par AIMOVIG doit être interrompu après 3 ou 6 mois en raison d’une efficacité insuffisante, toute nouvelle tentative de traitement par AIMOVIG ou d’un autre inhibiteur du CGRP (indépendamment de la voie d’administration) ne sera plus remboursée, sauf si une utilisation en traitement ciblé de seconde ligne est explicitement prévue dans la limitation correspondante et donc remboursée.
Arrêt du traitement:
Le traitement doit être arrêté dans les 12 à 18 mois suivant son instauration. La tentative d’arrêt doit être réalisée avant l’expiration de la garantie de prise en charge des coûts.
Si le patient/la patiente présente une rechute dans les 6 mois qui suivent l’arrêt du traitement (au moins 8 jours de migraine sur 30 jours), le traitement utilisé jusqu’alors peut être repris. La garantie de prise en charge des coûts déjà accordée à cet effet reste valable jusqu’à son expiration. Si le passage à un autre antagoniste du récepteur du CGRP («gépant») ou à un autre inhibiteur du CGRP (indépendamment de la voie d’administration) est prévu, une nouvelle garantie de prise en charge des coûts pour une période de 18 mois doit être demandée.
Si le patient/la patiente fait une rechute 6 mois après l'arrêt du traitement (au moins 8 jours de migraine sur 30 jours), le patient/la patiente doit à nouveau remplir les critères de la première prescription.
Arrêt du traitement par la suite et renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts:
Une pause thérapeutique est nécessaire par la suite comme indiqué ci-dessus. Une tentative d’arrêt doit être faite avant l’expiration de la garantie de prise en charge des coûts. Le patient/la patiente peut ensuite reprendre le traitement par antagonistes des récepteurs du CGRP («gépant») ou par un anticorps anti-CGRP (quelle que soit la voie d'administration) s'il remplit à nouveau les critères. Ce procédé peut être poursuivi aussi longtemps que le traitement est encore nécessaire et efficace. Pour chaque nouvelle garantie de prise en charge des coûts, le/la spécialiste FMH en neurologie doit confirmer la réalisation d’une tentative d’arrêt à l’assurance maladie.
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